ASSEMBLÉE GÉNÉRALE - 3 JUIN 2019

  • 08/06/2019

Découvrez un peu plus Manon Giusta, demi-centre, de 161 cm, qui rejoint la Nationale 2 d'Antibes pour la saison 2019-2020.

C'est à l'âge de 10 ans que Manon a débuté le handball à... Cagnes-sur-Mer. C'est à dire que pour la première fois de sa vie, elle portera un autre maillot que celui du Président voisin Pierre Faure. "C'est mon club formateur, je ne l'ai jamais quitté. J'ai commencé là bas en catégorie -12 jusqu'à décrocher la montée en Nationale 2 cette année, en passant par les -16 Région et les -18 France."

Mais alors, pourquoi changer de costume maintenant, à 20 ans ? "Je ressens ce besoin de changement. Voir autre chose. Pour le sportif, Antibes a affiché un projet plus ambitieux. Et puis là bas, cette saison, j'avais un contrat Service Civique et ça été très difficile de cumuler ce rôle avec ma saison de joueuse : je voulais du renouveau."

Et ce grand changement dans sa vie, elle ne va pas le faire seule puisque avec elle, Chloé, Camille et Anissa font le même chemin. "C'est une sorte de sécurité pour moi. J'ai beaucoup appréhendé changer de club. Etre avec elles, des filles avec qui je m'entends très bien car nous sommes aussi copines en dehors du terrain, est forcément rassurant dans mon cas. Si nous avons décidé d’évoluer dans le même club, c’est que nous nous ressemblons sur plusieurs points sportivement parlant. Ce sont des repères."

Une situation mentale confortable importante car le projet du club est ambitieux avec les filles : monter en Nationale 1 dans les deux saisons à venir. "Je retiens aussi le projet sur 3 ans qui a pour but de créer un collectif soudé, avec une identité et un projet de jeu. Et puis je connais aussi une bonne partie du groupe. Certaines ont été mes adversaires plus jeunes, certaines sont d’anciennes Cagnoises. Pour celles que je ne connais pas plus que ça, il me reste à les découvrir."

Souhaitez à Manon, sur un plan collectif, de la cohésion, une envie de vaincre, la montée, des victoires, du sérieux, de l'implication et de la rigueur. Rien que ça. "Sur un plan plus individuel, j'espère progresser et atteindre mon meilleur niveau de jeu." Vivement le début de saison !


  • 31/05/2019

Retour au club pour Chloé Campillo après un passage de quelques saisons à Cagnes-sur-Mer. Celle qui peut aussi bien évoluer au poste d'arrière gauche et demi-centre explique son choix de rejoindre Saint-Claude.

"J'ai terminé ma saison avec Cagnes-sur-Mer sur une montée en Nationale 2, j'en suis très contente. Cependant, le projet présenté par Françoise et Laurent m'a plu, il s'avère ambitieux sportivement parlant. En effet, ils ont abordé l'idée d'une montée et ne se cantonnent pas à un maintien : avoir un réel projet collectif a fortement impacté mon choix de rejoindre le club d'Antibes. Qui plus est, je ne suis pas la seule de Cagnes-sur-Mer à rejoindre le projet Antibois. Certes l'intégration sera certainement plus simple mais je connais déjà une grande partie de l'équipe et je sais que Laurent accorde un réel intérêt à la cohésion de groupe et à l'intégration de toutes donc je ne me fais pas trop de souci pour ça. De plus, cette arrivée est pour moi un retour en réalité, je suis contente de retrouver des joueuses comme Kaffy avec qui j'ai partagé deux saisons au sein du club il n'y a pas si longtemps. Je nous souhaite de réussir pleinement cette saison : autant sur le plan sportif que sur le plan humain."


  • 24/05/2019

Notre équipe féminine est en train de montrer un nouveau visage en cette fin de saison.

Au moment d'annoncer sa prolongation au club pour la saison 2019-2020, l'une de nos gardiennes, Audrey Bouloudani, évoque cette vague positive. "C'est encourageant pour l'année prochaine. On savait que notre groupe ne montrait pas tout son potentiel ou tout du moins en partie. Depuis le début de saison, on perdait des matchs de pas grand chose. Trop de déchets, un mental souvent en berne en fin de match mais on a travaillé sur tous ces points directement ou indirectement et ça s'est vu. On a su rebondir et commencé à montrer ce potentiel caché."

Point important, le groupe est aujourd'hui capable de gagner sans certaines cadres comme ce fût le cas contre Hyères où sans Maë, sans Wendy et sans Ophélie, les autres ont su prendre leur responsabilités. "Je pense que l'on a su trouver un équilibre dans le sens où on commence à comprendre que l'on peut produire du jeu sans se reposer systématiquement sur les joueuses cadres. Je suis plus que confiante pour l'année prochaine."

Il reste donc un match à disputer à La Garde le 1er juin et ce n'est surtout pas le moment de penser aux vacances car 2019-2020 c'est dejà demain. "Il faut l'aborder avec sérieux. La Garde, comme certains diraient, notre meilleure ennemie depuis plusieurs saisons. On sait que chez elles, ça ne sera pas une mince affaire mais on donnera tout pour ramener les trois points à la maison. Les vacances ce ne sera pas pour tout suite, à peine le championnat terminé nous allons continuer notre travail pour la saison prochaine et en même temps intégrer les recrues."


  • 22/05/2019

Arrivée l'été dernier au sein de notre effectif N2F à l'âge de 17 ans, Noémie Delaporte a su être patiente. Presque dans le rôle de petite dernière en début de saison, elle est aujourd'hui pleinement épanouie au sein du groupe et les différentes récentes absences lui ont permis de gagner du temps de jeu comme ce fût le cas samedi dernier lors de la victoire contre Hyères où ses 5 buts furent précieux. "C'est un plaisir pour moi de faire partie de cette équipe qui a permis de me donner confiance dans mon jeu. En effet, en début d'année, j'étais impressionnée par le changement de niveau avec mon ancienne équipe. Puis, petit à petit, les joueuses m'ont accordé leur confiance et de véritables amitiés se sont créées me permettant de m’épanouir dans ce groupe et de m'améliorer progressivement. L'effectif réduit en fin de saison a permis de me donner le temps de jeu nécessaire pour m'exprimer sur le terrain et de prendre confiance en moi. La bonne performance de samedi est due au travail sur la saison complète." De part ces lignes, nous sommes heureux de vous annoncer que Noémie portera toujours les couleurs de l'OAJLPHB la saison prochaine. Nous avons tous hâte et elle aussi.


  • 19/05/2019

9 ! Oui, les filles ont gagné hier soir leur neuvième match de la saison ! Que de chemin parcouru depuis un hiver où la situation était très compliquée. Si vous connaissez l'histoire récente de cette équipe, d'il y a trois ou quatre ans en arrière, vous mesurez le travail formidable réalisé par tous les dirigeants pour en arriver là.

Samedi soir, elles ont battu la formation de Hyères, lanterne rouge, d'un but. Rien d'incroyable donc nous direz vous ? Peut-être. Mais au delà du jeu, Laurent Ghio savoure les progrès. "Il y avait deux effectifs très amoindris. On se retrouve avec trois gauchères sur le terrain dont Emilie en demi-centre. Nous réalisons une bonne entame de match, où on prend les devant assez rapidement grâce a une bonne défense et Fatou qui fait le travail dans les buts. Le jeu d'attaque est plus laborieux mais on arrive malgré tout à trouver des solutions."

Avec un but de Noémie Pivert à la 20e, Antibes s'offre un matelas, 12-8. Notez que Laurent, qui s'exprime - et Thierry - n'avaient que 9 joueuses dont 2 gardiennes sur le banc, il a fallu composer pour eux. Seulement huit éléments pour Hyères. Alors, inévitablement, la seconde période fût différente, comme continue de le raconter coach Ghio. "En deuxième période nous sommes moins présents en défense et l'adversaire a réussi des tirs de grande classe, ce qui lui a permis de revenir à un but, avec Audrey qui a multiplié - à son tour - les arrêts. Enfin, une dernière possession pour l'adversaire de revenir a égalité au buzzer qu'on a su contenir." Tout cela avec une des gauchère en arrière gauche suite à la prise en stricte de Kaffy. Rien de facile.

Fait symbolique de cette avant-dernière journée, qu'il faudra confirmer dans quinze jours, Antibes passe à la sixième place du classement alors, qu'un temps, au beau milieu d'un hiver difficile, nous étions onzièmes. "La victoire est au bout, sans la manière, mais avec une progression mentale du groupe dans ces money-time, qui nous permet de remporter ce match. Le doute, que le groupe pouvait avoir, dans les moments tendus, parait loin. Ce serait bien de finir sixième, mais ce ne sera pas facile à La Garde."

Face à la l'actuel quatrième, nous avions gagné à l'aller, à Saint-Claude, lorsqu'il était deuxième, le début d'une seconde partie de saison positive. "On s'y déplacera encore avec un groupe amoindri. Je n'en connais pas encore la composition exacte. Ce ne sera pas facile mais je suis très content d'être là où on est, vu d'où on est parti. On revoit des sourires même dans les moments difficiles. Je me souviens des conditions difficiles. Entre le début de saison catastrophique, les blessées et toutes ces rencontres perdues de peu, ce n'était pas évident. Mais ça ne peut que s'améliorer la saison prochaine."

Le groupe, Laurent et Thierry ont maintenant quinze jours pour préparer La Garde et surtout pour préparer la saison prochaine. Le dernier match se jouera le 1er juin, si loin mais si près à la fois de la reprise en août. Ces dernières séances ne doivent pas être prises à la légère par le groupe, les filles le savent, le renouveau doit se poursuivre maintenant !


  • 17/05/2019

Vous l'avez sans doute remarqué, depuis quelques semaines, Ophélie, bien que toujours très présente, ne joue plus avec notre N2F. Pour beaucoup, vous en connaissez la raison, pour ceux qui l'ignorent, Ophélie a un message pour vous.

"J'attends un heureux événement, une petite fille pour mi-septembre. C'est dur pour moi de quitter mon équipe en cours de saison mais c'est pour une bonne raison. Je continue quand même à les suivre en venant presque tous les vendredis aux entraînements et à tous les matchs à domicile en étant sur le banc. Je ne vous cache pas que ça me démange d'enfiler le maillot et les baskets à chaque match."

Cette pause n'est que temporaire, normalement, pour ce qui est de la compétition. "Pour l'avenir, je compte profiter de ma nouvelle vie de famille mais je suis dans l'optique de reprendre le handball car je pense que je vais en avoir besoin. Après cela dépend de plusieurs facteurs..."

Très présente donc, toujours, aux côtés, des filles, Ophélie reste très précieuse pour motiver tout le monde et prodiguer des conseils. "Je compte sur elles pour donner le meilleur et finir la saison sur de bonnes notes, avec un maximum de victoires."

Et pour aider les filles, Ophélie sait que notre public sera toujours au rendez-vous. "Je remercie les supporters qui nous ont soutenu tout au long de cette saison comme chaque année. Je compte sur eux pour continuer dans cette dynamique l'année prochaine même si je ne doute pas de leur fidélité."

L'ensemble du club te souhaite le meilleur Ophélie, en espérant te retrouver en pleine forme baskets aux pieds avec une belle frimousse pour applaudir maman dans les tribunes.


  • 28/04/2019 

Deux buts d'écart, mais cette fois, en notre faveur. Trop souvent en première partie de saison notre N2F a perdu d'un rien. Cette fois, face aussi au Teil, en prenant une belle revanche sur le match aller, la sentence a basculé de notre côté.

Pourtant, ça n'avait pas forcément bien commencé. Le Teil va ouvrir le score, faire la course en tête et globalement, les deux formations ne vont pas se lâcher jusqu'à la 48e minute de jeu où le score était encore de 22-22. "Je pense qu'en début de match nous avons eu du mal à jouer toute ensemble. On s'est un peu trop reposé sur certaines joueuses comme Kaffy par exemple. D'ailleurs notre adversaire a fini par le comprendre en mettant une stricte sur elle", nous raconte Noémie Pivert. Notre arrière droite, qui a marqué 3 buts hier soir, explique aussi que depuis quelques semaines, notamment durant la trêve, le groupe était [très] réduit aux entraînements. "Il fallait se remettre dedans. Mais je pense qu'on a su profiter du moment de faiblesse qu'elles ont eu pour creuser l'écart."

En effet, autour de la 50e minute, en quelques actions, le score va passer à 26-22 pour se figer à 29-27. Une belle opération pour nos Antiboises dans la course au maintien. "On savait que c'était un match important. Elles sont derrière nous au classement et on ne sait pas combien d'équipes vont descendre. Donc ça nous a donné un coup de pied aux fesses. C'est une victoire qui fait du bien, à domicile, en plus pour la dernière Nuit du Handball de la saison. Mais on a encore du travail à faire surtout aux entraînements car il nous reste des équipes de haut de tableau à jouer."

Noémie le sait, cette fin de saison s'annonce difficile. Car si, sur les quatre derniers matchs, il faudra recevoir la lanterne rouge Hyères, il faudra aussi affronter Val d'Argens, Ajaccio et Beauvallon : trois équipes du top 5 ! Mais les victoires contre Bouc Bel Air et le Teil, alors que nous avions perdu à l'aller, prouve que ce groupe progresse. "Le travail fini par payer et peut-être qu'on a eu, enfin, le déclic qu'il fallait car au final toutes ces défaites de 1 ou 2 buts étaient contre des équipes à notre portée. Ces derniers matchs on a joué plus collectivement qu’individuellement et la différence est là aussi. A un certain moment, on s'est retrouvé très loin au classement, mais là on commence à retrouver un bilan et une place qui nous ressemblent plus. Même si on aurait voulu prouver la vraie valeur de notre équipe plus tôt dans la saison. Je pense que maintenant nous pouvons vraiment rivaliser avec les équipes du haut de tableau, on l'a aussi vu avec notre victoire contre La Garde. J'espère que ça va continuer de payer."

Dans tous les cas, lors de cette dernière magnifique Nuit du Handball, les filles n'ont pas déçu et ont rendu au club ce que le club fait pour elles. "Comme toujours ça fait super plaisir de jouer avec cette ambiance de fou. De voir tout le monde venir nous regarder jouer, nous applaudir et organiser toute cette soirée, c'est génial. La victoire est encore meilleure."

Septième du classement à quatre journées de la fin de saison, notre N2F ne craint, normalement, plus rien pour son avenir dans la division. Il serait maintenant de bon ton de finir fort contre des équipes de haut de tableau pour décrocher la symbolique 6e place et donc la première partie du classement mais aussi construire déjà pour l'année prochaine. Rendez-vous le 5 mai à Saint-Claude pour la réception d'Ajaccio, le leader.


  • 01/03/2019

Dans un championnat peut-être définitivement scindé en en deux, entre un top 5 loin devant et le reste du championnat qui va se battre pour ne pas descendre, nos Antiboises ont l'occasion ce samedi de faire un pas pour prendre place confortablement dans le ventre mou. Un match à domicile face à la lanterne rouge, Echalas, après une trêve de deux semaines qui a suivi la défaite concédée à Bouillargues.

Cadre de l'effectif, Audrey Bouloudani, gardienne en binôme avec Fatou, livre son sentiment. "Les deux semaines se sont plutôt bien passées, malgré les vacances scolaires et quelques absences. On continue à travailler, l'équipe tourne bien, on commence à trouver nos automatismes sur nos enclenchements. Il n'y a pas de secret, c'est plus facile quand on respecte les consignes et donc le système de jeu que nos coachs nous demandent. L'après Bouillargues ? Je pense que le groupe a franchi un cap, certes nous étions déçus et frustrés de nos prestations et des aléas du match mais on doit faire avec... On a su se remettre en question de suite. La saison est longue et l'échec on connaît. C'est tout naturellement que l'on s'est remis au travail."

Ce match contre Echalas est symbolique. Il doit confirmer le nouveau visage du groupe. A l'aller, suite à trois quarts de match indignes, les filles s'étaient retrouvées très loin derrière : 30-19. Une fin de match leur niveau après une grosse accélération avait vu le score s'arrêter à 33-31. "On a une revanche à prendre sur nous mêmes. On a les clefs en mains, à nous de nous en servir contre nos adversaires. Mais nous restons nos premiers adversaires. A nous de rester lucide et concentrés du début jusqu'à la fin." Coup d'envoi à 20h15.


  • 11/02/2019

Au chevet du groupe N2F et en soutien de Thierry Coilot depuis bientôt deux mois, Laurent Ghio évoque la dynamique positive actuelle de trois victoires consécutives et explique aussi longuement sa méthode de travail et sa vision de la situation à court et moyen terme. Un passionné investi au Comité 06 et coach notamment des -17M PACA Elite de Autour du Loup.

Laurent, avant l'enchaînement des victoires, les défaites se jouaient à deux voir un petit but, quelle est la différence avec aujourd'hui ?

Il manquait du calme, du sérieux et de l'application sur les fins de match. On se précipitait trop alors qu'on avait le match entre nos mains et on rendait des ballons précieux à l'adversaire. Aujourd'hui, dans le money time, on peut observer plus de patience et de maturité. Les filles ont pris confiance sur un match abordable contre Hyères puis performé face à La Garde qui avant notre opposition était deuxième du championnat. Du coup ça a permis d'aborder le match de Plan de Cuques avec sérénité.

Comment s'est passée ton arrivée, on sait que le quotidien du groupe fût difficile durant l'automne...

Quand je suis arrivé le but était d'insuffler une bonne dynamique. J'ai eu la chance de ne pas connaître les entraînements à quatre ou cinq joueuses comme en parlait Kaffy. A mon premier entraînement les filles sont venues et ça a mordu tout de suite. Du coup, elles sont revenues et on a gardé cet entrain. Et forcément il faut dire que les victoires répétées du samedi aident à venir à la salle le lundi.

Comment se passe ton duo avec Thierry ?

Il y a beaucoup d'échanges car comme je dirige la séance du lundi il faut absolument de la continuité avec Thierry le mercredi et le vendredi. Il ne faut pas faire semblant à préparer quelque chose le lundi pour faire l'opposé le reste de la semaine surtout quand on travail sur des thèmes précis. Nous sommes très à l'écoute l'un de l'autre, nos échanges sont riches et je suis content de la relation que nous avons.

L'équipe avait un paradoxe, posséder à la fois une excellente attaque mais aussi une défense très perméable. Comment as-tu appréhendé cela ?

Au début nous avons travaillé les deux car il fallait malgré tout garder un cadre en attaque et une cohérence collective. Mais c'est vrai que maintenant nous allons encore plus pousser sur le travail de défense. Et puis il faut dire que sur mon premier match on a perdu Lucie sur blessure qui abattait un gros travail. La réorganisation durant la rencontre n'a pas été évidente, c'est peut-être ce qui nous a coûté ce match : perdu de deux buts contre Etoile / Beauvallon. Nous avons fait des tests à l'entrainement pour trouver la bonne formule avec Thierry, qui a su dès le match suivant imposer Emilie sur un poste trois bas, ce qui s'est avéré payant.

Quelle image as-tu du groupe et comment te sens tu dans cette toute nouvelle aventure pour toi ?

Il y a quelques trentenaires mais globalement, en partant de Wendy et ses 15 ans, la majorité du groupe n'a pas plus de 22 ans. Comme c'est ma première expérience avec un groupe senior féminin (Il a connu au début de sa carrière de coach un passage sur le banc d'une Départementale à Vence pour donner un coup de main ; ndlr) j'ai pris beaucoup de conseils : je ne suis pas partie tête baissée à l'aventure. Ce qui m'est beaucoup revenu c'est le relationnel avec le groupe, expliquer les choix, mettre du sens dans le moindre exercice, dire vers quoi on veut aller et quand une joueuse a compris ce que tu attends d'elle tu auras forcément un retour sur la demande. Et puis j'ai Kaffy qui m'aide beaucoup pour faire le lien. Malgré l'enfer que l'on m'avait annoncé - prédiction qui ne venait pas vraiment de mes proches qui eux étaient optimistes - nous sommes sur la bonne voie de la stabilité. Je ne dis pas qu'on est stable, mais il faut faire perdurer la période actuelle.

Quels objectifs avec cette équipe à court et moyen terme ?

Avec ce qu'on peut voir et faire avec le groupe actuel - qui reste faible en nombre et donc en rotations - ces trois victoires et pas face à n'importe qui montrent qu'on pourra avoir des ambitions si le groupe s'étoffe et se renforce. Peut-être pas jouer la montée... On verra... Mais si on en a les moyens il ne faudra pas se cacher. Pour cette saison et sans parler du potentiel et de l'enchaînement des victoires, il faut poser sur la table les neuf points de retard sur le deuxième qui jouera les barrages. Avec un différentiel de deux points entre la victoire et la défaite il faudrait un sans faute et que devant ça perde au moins cinq fois. C'est beaucoup.

Parles de nous de ta façon d'être et de travailler ?

Je travaille beaucoup et prépare mes séances dans des cycles avec des évaluations pour mettre du lien de l'un à l'autre. Sur le banc je suis quelqu'un de plutôt serein, je pense que c'est ce que le club recherchait, ça colle bien avec mon caractère. Mais attention, si je dois brayer et secouer je le fais ! En retour des consignes j'attends beaucoup de précision car aujourd'hui mon objectif est de bien progresser avec les filles. Par exemple, quand je fais de la vidéo, je me concentre d'abord et en priorité sur mon groupe et pas comment contrer l'adversaire. D'abord, l'important, c'est d'avancer individuellement et collectivement avant de s'occuper de fausser le jeu adverse.


  • 10/02/2019

En battant d'une très belle façon Plan de Cuques samedi soir 36-29 à l'occasion de la 12e journée du championnat - première de la phase retour - notre N2F enchaîne une troisième victoire consécutive, une première depuis plusieurs années. Le moment pour notre emblématique Capitaine Kaffy Gomis de se confier sur ce renouveau.

Kaffy, comment ça va en ce dimanche matin ? Tu es contente ?

Qui ne serait pas content (rires) ? Complètement. On reconstruit cette équipe qui s'est cassée la figure il y a deux ans. Les jeunes commencent à prendre conscience du niveau. Elles sont plus impliquées et prennent plus de responsabilités dans le sens où elles comprennent maintenant qu'on n'est plus dans des catégories où en un tir tu peux trouver le filet. Le travail est plus collectif. La semaine aux entraînements, nous ne sommes plus quatre ou cinq, mais beaucoup plus, du coup, forcément, on travaille mieux.

Qu'est ce qui a changé depuis quelques semaines pour que les victoires s'enchaînent ?

L'arrivée de Laurent. Il a une autre vision du handball et est très posé. Il y a eu beaucoup de changements. Mais ces changements avaient déjà commencé quand Thierry a repris l'équipe. Tout le monde dit qu'il crie tout le temps, c'est faux. Il a la voix qui porte (rires) mais il ne crie pas. C'est un super binôme. Et quand le groupe respecte les règles et est plus investi, on voit le boulot. Avant, on râlait tout le temps, on cherchait à remettre la faute sur ça ou ça, alors que ça ne venait que de nous.

Aujourd'hui la place de barragiste pour monter en Nationale 1 est à neuf points. Dans ce contexte, que peut espérer l'équipe pour la fin de saison ?

Déjà, comme évoqué précédemment, on construit pour l'année prochaine, en premier lieu. Pour cette saison, on s'est loupé sur la première partie. Maintenant, l'objectif est de rattraper le retard et de prouver aux dirigeants que si on a perdu autant de matchs c'est avant tout de notre faute et pas à cause des adversaires. Il est vrai que le début de saison catastrophique laisse un goût amer, mais maintenant on prouve qu'on repart du bon pied avec tous les éléments qu'il faut pour proposer mieux et finir à minima sixième du championnat : la première partie du tableau. Après, sur une série, beaucoup de choses peuvent évoluer.

Le challenge de terminer "champion" de la phase retour est-il utopique ou réel ?

Réel ! On en a les moyens. Si on reste sur cette dynamique avec des joueuses investies et impliquées, oui !

Depuis quelques matchs on retrouve la grande Kaffy, efficace et conquérante, celle qu'on a peut-être un peu perdu un temps...

Forcément pour moi c'est plus simple. Du fait du niveau où j'ai pu jouer, les adversaires me connaissent et parfois je me sentais un peu seule. Il y a eu des moments difficiles c'est vrai. Maintenant, c'est complètement différent. Les filles sont dangereuses à tous les postes. On est un groupe et les filles ont toutes envie ! Toutes. Ce n'est plus du tout la même chose. Chacune a compris qu'il fallait agir pour le bien du collectif. On pratique un sport co ! Les envies personnelles ne doivent pas être la priorité. Il faut être capable de jouer pour la copine et un but marquer collectivement c'est ça la plus belle réussite : se mettre au service du collectif.

Autre retour au niveau de l'efficacité, c'est celui de Fatou et Audrey dans les cages à nouveau décisives...

En début de saison, j'aurai été gardienne, mais j'aurai pété un plomb ! Quand tes propres joueuses devant toi ne font pas le boulot... Fatou et Audrey étaient livrées à elles-mêmes. Ça tirait de tous les côtés. Elles ne pouvaient pas être efficaces dans ce contexte. Maintenant, elles ont retrouvé leur défense, la confiance est revenue et elles peuvent ainsi mieux se concentrer sur les shoots proposés. C'est beaucoup mieux ainsi.

On ressent aussi une ambiance de groupe beaucoup plus saine...

Quand tu as repéré un truc qui ne te conviens pas, il faut tout de suite en parler et maintenant c'est ce que les filles font. Elles n'hésitent pas à se parler en tête à tête même avant un match et c'est très important car quand tu arrives à caler les détails, c'est beaucoup plus simple, notamment pour le coach, à gérer. La communication est très importante, c'est ce qui rend tout beaucoup plus kiffant et ça procure énormément de frissons !

Les frissons c'est aussi la Nuit du Handball ?

Encore une très belle réussite avec les deux équipes qui ont gagné. Que demander de mieux ? Merci à toutes les personnes qui organisent ces soirées qui et nous permettent de jouer dans de supers conditions. Merci aux dirigeants et aux bénévoles sans qui on ne pourrait pas mettre en place tout cela. En retour, notre meilleur remerciement, c'est de gagner pour eux !


  • 28/01/2019

Notre N2F termine sa phase aller sur deux victoires ce qui fait quatre. Neuvième au classement, les filles commencent à montrer le visage que l'on attendait depuis plusieurs semaines. Notre coach Thierry Coilot se livre sur cette bonne période.

Thierry, très belle victoire des filles contre La Garde pour terminer la phase aller, la deuxième consécutive après le succès à Hyères, on sort la tête de l'eau...
Ça commence à payer ! Pour l'instant, tout va bien. Aux entraînements, les filles sont sérieuses, concentrés et à l'écoute. Vous savez, quand ça gagne, il n'y a pas grand chose à dire. La Garde c'est l'une des meilleures attaques du championnat et quand on connaît nos difficultés en défense, les laisser à 22 buts c'est une belle performance, tout notre travail basé sur la défense a payé. Et puis on a retrouvé nos gardiennes ! Il faut noter les quatorze arrêts de Fatou ! D'habitude c'était quatre ou cinq que ce soit elle ou Audrey. Là, c'était très bien. Audrey est rentrée sur trois penalties et en a arrêté deux !

Il y a donc beaucoup de satisfactions ?
Quant bien même, dans le jeu, on a encore beaucoup de marge de progression. Malgré tous les arrêts des gardiennes, on a pas beaucoup joué en montée de balle rapide, mais surtout en attaque placée. Mais le travail commence à payer. Ça avance, dans le bon sens. Mais en plus des montées de balles à travailler, on a encore beaucoup d'échecs au tir. Le travail et les améliorations, ce n'est pas ce qui va manquer. Mais je le redis, nous sommes sur la bonne route, tous ensemble, il faut continuer dans la même direction. Pour l'avenir, il faut reproduire notre prestation défensive car quand les filles défendent bien, forcément les gardiennes sont encore plus là derrière. C'est un ensemble de choses, un groupe qui se constitue, la cohésion est là.

Depuis quelques semaines, tu as Laurent Ghio à tes côtés, il était là sur le banc avec toi contre La Garde, comment fonctionnez-vous ensemble ?
Au niveau de l'organisation la semaine, c'est Laurent qui fait la séance du lundi et moi mercredi et vendredi j'essaye d'être dans la continuité tout en gardant ma touche, même si en prévision du match du samedi, on pousse moins le vendredi. Avec Laurent, on discute car on a fait quelques erreurs samedi soir. On se connaît bien, mais on doit prendre l'habitude de travailler ensemble, c'est très différent.

Prochain match, c'est le début de la phase retour, avec la réception de Plan de Cuques, nous avions perdu à l'aller 34-28. Ton sentiment ?
Je pense que ce sera un match complètement différent du match aller qui était le premier en championnat. Les filles n'avaient aucun automatisme ensemble. Depuis le travail a été fait. Et puis on avait pris un 4-0 d'entrée, du coup on a couru après le score toute la partie. Et puis en face il y avait des filles qui jouaient en D2F (Très bon leader aujourd'hui de la Poule B ; ndlr) Ce ne sera pas du tout la même chose et puis on sera chez nous ! On va montrer un nouveau visage. Je ne sais pas si le terme confiant est le bon pour la suite, moi je prends les matchs les uns après les autres, mais je sais que nous sommes sur une bonne dynamique.


  • 20/01/2018

Enfin ! Ah qu'on l'attendait celle là ! Pour une victoire de la N2F, il fallait remonter au 13 octobre dernier. C'est du passé. Samedi soir les filles de Thierry Coilot, emmené par un trio d'attaque en forme – Maë, Kaffy et Wendy – sont allées gagner dans le Var 26 à 38 ! Hormis la symbolique ouverture du score de Hyères, nos Antiboises ont toujours mené et ont surtout fait le trou dans les vingt dernières minutes. Avec ces 38 buts, Antibes devient la meilleure attaque du championnat mais ça, ce n'est pas une immense surprise, on connaît notre potentiel offensif et ce sera toujours en défense qu'il faudra encore progresser. Si le chemin est suivi ainsi, il n'y aura aucun souci à avoir pour l'avenir. Prochain match à Saint-Claude, le 26 janvier prochain, toujours face à une formation de notre département voisin, La Garde, candidat à la montée et bien installé sur le podium. Espérons que ces récents trois points face office de nouvel élan.


  • 11/01/2018

C'est un moment (très) important du championnat qui se profile ce samedi pour les filles. Suite au nouveau revers - encore une fois de justesse - d'un but au Teil, l'écart commence à se creuser avec le ventre mou du classement. Après huit journées - seulement c'est vrai - les filles sont dixièmes mais Mazan / Sorgues, huitième, est déjà à trois unités. Peu, mais beaucoup à la fois et on ne voudrait pas commencé à se poser la question du maintien avec ce groupe qui n'est certes pas à sa place, mais qui l'est malgré tout avec six défaites, on ne peut le nier.

Au teil, le 5 janvier, si on essaye d'éluder les erreurs d'arbitrages relevées par notre coach Thierry Coilot - qui font aussi partie du jeu et des aléas d'une saison, on aime à penser que tout s'égalise un jour - le principal problème reste encore et toujours la défense. A nouveau, les filles ont encaissé plus de 30 buts en Ardèche, 34 pour être précis. Tout à la fois malheureusement avec des "erreurs de débutantes" des joueuses et trop peu d'arrêts des gardiennes : 5 seulement pour si cumule Audrey et Fatoumata.

Conséquence, en étant dixième, l'équipe possède à la fois l'une des défenses les plus perméables du championnat mais en même temps, la deuxième meilleure attaque. Etre antépénultième avec une différence de buts positive... Drôle de situation. Malgré tout, Thierry affirme que l'ambiance au sein du groupe reste bonne et que le sérieux aux entraînements est de rigueur. "On perd nos matchs de peu et cela nous prédit une bonne fin de saison". Il faut simplement trouver la bonne formule en défense et conserver l'efficacité offensive. Oui, cela va bien finir par basculer !

Pourquoi pas ce samedi à l'occasion de la venue à Saint-Claude d'un gros morceau, l'Etoile / Beauvallon, deuxième du championnat et habitué aux premières places. Match atypique peut-être avec nos visiteuses qui possèdent tout simplement la meilleure défense avec 24.2 buts encaissés. Et, comme évoqué en début de papier, même si nous n'avons joué que huit journées, regagner à nouveau commence à devenir capital. "Une victoire ferai du bien au groupe, surtout à domicile car les filles ont toujours besoin du public, une victoire se construit avec lui". Coup d'envoi donc à 20h15, soyez nombreux !


  • 09/11/2018

C'est avec toute la solennité et l’importance que requière ce rendez-vous que nous vous présentons la venue de Aix samedi.

Après cinq journées, notre bilan est de trois défaites pour deux victoires. Autrement dit, si on veut espérer un gros coup en fin de saison, nous n'avons plus de joker. Gagner et enchaîner devient vital. La dernière défaite à Val d'Argens, d'un but, a fait mal, et personne ne s'est éternisé dessus. "On en a pas trop parlé avec les joueuses dans le sens où elles ont fait un non match...", narre notre coach Thierry Coilot.

Le travail à la place, en trio en quelques sortes pour avancer, avec Thierry donc, Kaffy, notre emblématique Capitaine et Davor ! La trêve aide : Maë et Ophélie sont de retour. Il faudra, par contre, plus de temps pour revoir Soraya.

"Lorsque l’on regarde le classement, on remarque qu'on a déjà perdu trois fois, dont deux matchs - et c'est énervant - sans avoir joué réellement. On constate que nous sommes l’équipe qui marque le plus de buts... Mais aussi celle qui en encaisse le plus... Pas besoin d'être un grand entraîneur pour constater simplement qu'il y a un gros problème en défense. Nous avons donc travaillé dans ce sens avec une modification de la défense. J'ai discuté avec certaines joueuses pour leur expliqué ce que je voulais. On oublie pas le travail offensif pour garder cette place de meilleure scoreuse."

Désormais donc, le coach le sait, tous les matchs sont capitaux : plus de place pour la défaite. "On reste sur l'objectif premier de viser le haut du tableau. Je reconnais ne pas connaître ce championnat : une surprise à chaque match. Mais je peux vous confirmer que ce groupe a largement les moyens de tenir le haut du classement."

Deux choses à faire donc pour gagner demain soir : défendre comme des guerrières, attaquer comme des mortes de faim. "Les supporters sont toujours présents pour encourager les filles, mais plus la salle est pleine, plus les filles sont hargneuses et ne veulent rien lâcher. On vous donne rendez-vous samedi soir pour les encourager à Saint-Claude", lance un Thierry conquérant !

Coup d'envoi à 20h15 !


  • 24/10/2018

Samedi 13 octobre, à l'occasion d'une Nuit du Handball réussie à tous les étages, notre N2F a repris sa marche en avant avec un succès très intéressant 39 à 34 contre Mazan / Sorgues. Si beaucoup de choses restent perfectibles, le retour des trois points, en même temps que plusieurs joueuses absentes lors du non-match à Echalas, fait énormément de bien et a permis d'aborder cette mini-trêve de quinze jours avec plus de sérénité.

Bien que 73 buts furent marqué lors de cette rencontre spectaculaire, il a fallu attendre la 3e minute de jeu pour voir le compteur se débloquer. Assez rapidement, nos Antiboises prennent les devants pour ne jamais les lâcher. "Malgré l'absence de but lors des premières minutes, je trouve que nous sommes malgré tout rentrées tout de suite dans notre match", confie Soraya, de retour de blessure.

Les filles vont en effet prendre le premier quart d'heure par le bon bout, là où, trop souvent, elles oubliaient de sortir de vestiaires lors des précédents matchs. Et même si Antibes va constamment mener, le score va assez nettement fluctuer avec une avance jusqu'à +6 à la 25e avec une Fatoumata dans les cages efficace mais les visiteuses n'ont jamais lâché pour être encore là, à la 48e, 30 à 30. "Toute l'équipe a fait preuve de maturité. Dans ce genre de situation il faut avant tout savoir maîtriser son jeu et surtout ne pas paniquer. Éviter toutes pertes de balles faciles... Sinon l'adversaire prend le dessus rapidement."

En toute fin de rencontre, les arrêts d'Audrey vont nous permettre de mettre un 7-0, suffisant pour terminer avec les trois points. "Tout match gagné nous fait prendre du plaisir. C'est d'autant plus appréciable lorsque le public est présent." Avec ce résultat positif, les filles se replacent en milieu de tableau, à quelques encablures du podium. Une boîte où l'on espère figurer et mieux en fin de saison car personne ne peut nous enlever que ce groupe au complet ou presque - Maë est toujours blessée et n'était pas sur le terrain contre Mazan - a les moyens de jouer un gros coup en fin de saison. "Bien entendu", confirme Soraya, "sauf blessure, nous avons l'équipe pour monter : sur le papier du moins. Il faut cependant rester humble, garder notre objectif en tête et travailler aux entraînements pour prendre les trois points chaque week-end."

Et le prochain match sera déterminant à Puget-sur-Argens ce samedi, équipe qui est juste devant nous au classement. Pas d'autre alternative que de gagner enfin deux matchs de suite pour se placer en haut et y rester ! Les petits bobos sont là et une ou deux incertitudes sont encore présentes pour le déplacement dans le Var. Toujours la même rengaine, celles qui seront là devront prendre les responsabilités et prouver de quoi elles sont capables !

La semaine de travail à Saint-Claude a été bonne, il faut continuer ainsi, rien n'est impossible dans ce championnat.


  • 08/10/2018

C'est une grosse déception. Personne ne sait où se situera dans la hiérarchie Echalas en fin de saison et encore moins notre position. Mais, quand bien même les absences, nous n'aurions pas dû perdre ce match. « On a joué que dix minutes. » Voilà comment Raphaël et Thierry ont résumé ce match.

Oui Kaffy, Soraya, Maë et Lucie n'étaient pas là, mais jamais un score de 27 à 16 dès la 44e et encore 30 à 19 à la 51e n'aurait dû s'afficher ! C'est ce qui s'appelle être à côté de son sujet. Nos coachs tenteront alors un coup tactique avec une double strict emais les filles vont échouer à 33 à 31 soit un 12 à 3 dans les dernières minutes.

« Une défense catastrophique. On prend l'eau. Oui, il nous manquait quatre joueuses du sept majeurs, mais je ne veux pas me cacher derrière ça. On doit être plus sérieux et rigoureux aux entraînements. Comme ça, lorsqu'il y a des absentes, on ne doit pas voir de différence ou très peu. » Raphaël et Thierry soulignent, qu'individuellement, il y a des satisfactions, comme Stéphanie et Wendy, mais collectivement, il y a encore beaucoup de travail. « On doit travailler sur la cohésion. Bien sûr que sur ce match il y a des regrets, c'est normal quand on voit notre fin de match. Mais il y a quelques satisfactions c'est vrai, mais qui sont arrivées trop tardivement. »

On espère des retours pour le prochain match, à domicile, contre Mazan / Sorgues à l'occasion de la Nuit du Handball. Un succès est espéré ! Le bilan comptable après trois journées n'est pas celui espéré et si les filles aspirent à jouer le haut de tableau, elles doivent se retrousser les manches et se convaincre qu'elles sont capables de faire mieux, bien mieux. Nous comptons sur elle !


  • 04/10/2018

Les filles ont été éliminées de la coupe de France au stade du deuxième tour face à une équipe de Aix qui avait fait le choix de mixer sa Nationale 1 et sa Nationale 2.

Notre groupe était amoindri avant la rencontre et avec de la casse pendant le match, ce fût difficile. Le score de 34 à 38 laisse des regrets, avec plus de forces, il y a avait moyen de passer. C'est ainsi. Alors, si on veux résumer la pensée de Raphaël notre coach, nous pouvons dire que ce match, avec les forces en présence, reste positif, tout comme le début de saison dans son ensemble. Malgré tout, il faut prier pour que l'infirmerie ne se remplisse pas trop et que les soucis physiques restent légers. "Contre Aix les filles présentent ont réalisé un très bon match et certaines ont su prendre leurs responsabilités."

Et ce week-end contre Echalas, autant le dire tout de suite, nous ne serons pas au complet. Ainsi, comme contre Aix, les responsabilités, il faudra les prendre. Encore. Et, même si la victoire fut belle en championnat contre Bouillargues, il faudra gommer différentes erreurs : trop de tirs à six mètres loupés, les balles de balles ou encore arrêter les passes à 15 mètres inutiles. Jouer simple et juste. Nos gardiennes feront le boulot pour monter les ballons et si l'ont joue simplement, ce sera bien plus évident devant le but. Bref, on enfonce des portes ouvertes, mais tout passe par là.

On se déplace donc samedi à Givors, un déplacement lointain pour y affronter Echalas, qui a perdu ses deux premiers matchs. C'est déjà le moment de basculer en première partie de tableau et prendre des points bien utiles pendant que les blessures se résorbent. C'est, déjà, un moment important dans la saison pour les filles de Raphaël et Thierry !


  • 21/09/2018

Comme vous le savez, notre N2F a débuté son championnat par une défaite dans la salle du Plan de Cuques 34 à 28. Une déception tout de même car même si Soraya, toujours blessée, n'était pas là, notre recrue n'était également pas présente contre Ajaccio en coupe ce qui ne nous avait pas empêché de passer. 

"Il y a de la déception. On a fait presque le même match que la semaine dernière. C'est à dire inexistant en première et mieux en deuxième. Sauf qu'à la différence d'Ajaccio où on a pêché sur l'attaque et bien en défense, là, les curseurs se sont inversés. Prendre 19 buts en une mi-temps ce n'est pas normal", peste Raphaël Gallice, notre entraîneur. 

Même son de cloche pour notre Kaffy Gomis nationale, Capitaine. "Il faut dire que, pour préparer la rencontre, nous étions peu aux séances. Du coup, compliqué pour travailler correctement mais ce n'est pas une excuse. Nous n'y étions pas lors de l'entame de match. Face à Ajaccio c'était le même scénario. Un début de rencontre catastrophique et une seconde période presque parfaite. Mais cette fois ce n'était pas suffisant en vu de l'objectif." 

Raphaël poursuit son analyse et retient aussi le caractère du groupe en seconde période, sans bien entendu occulter la défaillance de début de rencontre. "On réagit. On ne lâche pas. On a été capable de revenir à un but dès le début de deuxième mi-temps. Ensuite on se fait beaucoup exclure : difficile de rester dans le match. Malheureusement dans l'autre sens ça n'a pas été trop sifflé. Mais bon... On est à l'extérieur et on ne maîtrisait pas le match donc les arbitres n'allaient pas siffler dans notre sens... C'est le jeu. Mais pour la suite, aux entraînements, il faudra être à 200% et se donner bien plus, être plus rigoureux." 

Et ce n'est pas Kaffy qui dira le contraire. "Nous devrons rentrer dans le match dès le vendredi et pour certaines c'est un peu difficile et c'est dommage. Malgré beaucoup de poteaux on manque, quand même, d'agressivité, de prise de responsabilité, d'engagement et à ce niveau ça ne pardonne pas. Il faudra d'avantage d'envie avec la manière. Je n'ai pas de baguette magique pour montrer les qualités de ce groupe mais ce que je sais c'est qu'à un moment donné il faut que certaines filles retroussent les manches et aillent au front sans la peur de se faire mal. Face à Bouillagues, pour ne pas reproduire la même bêtise que face au Plan de Cuques il va falloir jouer dès la première minute et protéger son but et ce jusqu'à la fin pour ne pas avoir de regret. J'insiste vraiment là dessus." 

C'est donc une réaction qui est attendue dimanche. On attend ce groupe N2F à un autre niveau et chacun espère une prestation la plus propre possible contre Bouillargues, à 15h00 pour la première des filles à Saint-Claude. Soraya sera là...


  • 07/09/2018

Dimanche, notre N2F débute officiellement sa saison avec son premier tour de coupe de France face à une autre Nationale 2, celle d'Ajaccio. Pour se préparer au mieux - surtout pour le championnat - notre coach à fait le choix de viser haut en affrontant des Nationale 1 : les centres de formation de Toulon et Nice.

Face aux Varoises, il faut le dire, c'était assez expérimental, mais non pas moins instructif. Maë, Soraya et Emilie - rien que ça - n'étaient pas là. C'était notre première sortie, la troisième déjà pour Toulon, une équipe qui a débuté sa préparation trois semaines avant nos Antiboises. En gouffre en terme de physique. D'ailleurs c'est le secteur qui fera défaut aux filles en fin de match après avoir tenu tête aux Varoises les deux tiers de la rencontre. Par la suite, un succès contre l'OGC Nice. Si Soraya était là, Maë et Emilie étaient toujours absentes. Les filles vont réaliser un match très solide et plutôt plein proportionnellement à l'avancée du projet de jeu. Prometteur et beaucoup de confiance.

Enfin, lors du tournoi Jacky Audoin, face à des équipes de plus faible niveau cette fois, Les Collines, Vallauris ou encore le BTP Nice, sur un format de deux fois quinze minutes, nos Antiboises vont s'imposer. "C'est toujours instructif. Le but était d'imposer notre jeu. Bien s'organiser sur les montées de balle et communiquer en défense. Il faut encore automatiser tout ça. Mais physiquement je pense que l'on est dans les temps", explique Raphaël Gallice notre entraîneur.

Cette semaine, pour préparer Ajaccio, trois séances de rigueur avec du physique, de la vitesse ou encore de l'explosivité pour mettre un peu plus en place les montées de balles sans oublier les ajustements défensifs et offensifs. Raphaël et Thierry continuent de travailler pour votre proposer le groupe le plus compétitif possible en vu du championnat et des débuts déjà importants face au Plan de Cuques et Bouillargues. Il faudra être prêt. Un succès en coupe de France aidera dans tous les domaines à monter en puissance.

Rendez-vous donc dimanche après-midi à Saint-Claude pour un coup d'envoi contre Ajaccio à 15h00. Une formation Corse que l'on retrouvera en novembre pour le championnat cette fois. Doublement important donc. 


  • 16/08/2018

Notre Nationale 2 Féminine a débuté sa préparation le 6 août dernier.

Cette dernière se passe très bien même si elle a été un peu perturbée avec la séance du vendredi 10 août annulée en raison de fortes pluies. Quelques minutes avant de retrouver la salle ce jeudi soir, coach Raphaël Gallice fait le point du travail en cours, lui qui est secondé cette saison avec Thierry Coilot.

« La première semaine fût sur piste. J'ai changé ma prépa et apparemment elle a l'air plus dure... Tant mieux. Je m'occupe de la piste et Thierry prend en charge la pliométrie et le renforcement musculaire. Elles transpirent beaucoup ! Les filles y mettent les tripes et c'est bien. Pour cette deuxième semaine il y avait encore deux séances de piste puis le retour en salle ce jeudi soir. On va discuter des objectifs et de la mise en place du jeu avec les filles. Il est important de les intégrer dans le projet de jeu. Le groupe ? Pour l'instant il n'est pas au complet. Entre les présentes, celles qui sont en vacances et celles qui bossent c'est compliqué de les avoir toutes d'un coup. Mais ce soir nous allons être quasiment au complet. On pourra voir l'intégration des nouvelles. Mais pour celles qui sont présentes tout se passe bien dans la vie de groupe. »

Malgré le retour à la salle, les filles n'en ont pas terminé avec le physique et quand le ballon sera là, ça commence par les montées de balles... Ça va cavaler...


  • 10/07/2018

Pour débuter sa campagne de coupe de France, notre N2F recevra une équipe de son future championnat version 2018-2019, Ajaccio.

Quelques mots de Raphaël Gallice notre entraîneur. « Comme chaque année ce match de coupe nous servira de préparation pour le championnat mais avec un enjeu. De plus cette rencontre va nous permettre de savoir où est notre niveau du fait que l'on joue face à une équipe de notre poule : très intéressant. Et puis il est très plaisant de pouvoir jouer un premier tour de coupe à la maison. Ça peut lancer une bonne dynamique. »

Ce match se jouera soit le samedi 8 ou le dimanche 9 septembre. Un tout petit peu plus d'un mois après la reprise de l'entraînement, le 6 août. Nous vous communiquerons le plus tôt possible le jour et l'heure du match face à Ajaccio pour que vous puissiez vous organiser rapidement afin de venir en masse soutenir les filles !

La préparation sera rythmée par des matchs face à la N1F de Toulon le 29 août, le 31 août face à une autre N1F, celle de l'OGC Nice. Enfin, le 1er septembre, un tournoi à Vallauris. Les oppositions sont encore à définir.

Notez enfin que la réception de Toulon se ferra à Saint-Claude. Là aussi, l’horaire vous sera communiqué le plus vite possible pour venir voir les filles.


  • 25/06/2018

Refonte des championnats oblige, notre nouvelle poule de Nationale 2 change beaucoup.

De nombreuses nouveautés avec un nombre de réserves qui augmente : trois au lieu de deux. Un voyage en Corse que nous n'avions pas, avec Ajaccio. Et puis de nombreux déplacements courts dans le Var avec La Garde, Hyères, ou encore Val d'Argens. Bref, beaucoup de nouveautés et on aime ça, pas de routine, il faut se réinventer. Pour faire simple, sur nos onze adversaires de la saison 2017-2018, nous ne retrouvons que Mazan, le Teil et La Garde.

De tels changements sont-ils stressants pour un coach ? "Ça ne me gêne pas plus que ça ! A part les trois équipes citées ci-dessus, les autres ne nous connaissent pas. Moi, en revanche, j'ai quelques souvenirs de mon passage à Cagnes-sur-Mer d'abord en PNF puis en N3F. Je vais essayer de me rappeler de leur style de jeu même si de longs mois se sont passés. J'ai une ou deux infos, comme Hyères et Mazan qui changent de coach. On verra bien. Le plus important c'est nous", explique Raphaël Gallice.

En résumé, ce championnat sera composé de quatre équipes qui jouaient en Nationale 2 et quant aux huit autres, elles viennent touutes de Nationale 3. Malgré un renforcement évident de notre groupe, Raphaël se veut très prudent. "Il ne faudra pas penser que ça sera facile du fait que les deux tiers du championnat vient de N3F et que le niveau baisse d'un cran. Bien au contraire. Si nous sommes sur le plus bas niveau de nationale - car tout le monde parle d'une nouvelle N3F mais c'est tout juste une Pré-Nationale - c'est que nous sommes à notre place. Il faudra être plus sérieux et rigoureux. Se servir de l'expérience acquise. On a pu rivaliser face à des équipes du haut de tableau. Cela veut dire que nous sommes capables de bien jouer. Il faudra être régulier. Ce sera la clé."

Il faudra donc jongler aussi avec les réserves et avoir, cela ne fait pas de mal, un peu de chance au passage au moment de les jouer. "Leur influence sera très importante. Si l'équipe pro est complète, toutes les jeunes qui s'entraînent avec l'équipe n°1 seront présentes avec la reserve. Mais il suffit d'une ou deux blessées chez les pros pour piocher dans la réserve et donc s'affaiblir."

Preuve du sérieux que devront tout de suite avoir les filles, deux matchs amicaux calés face à deux Nationale 1, réserves de LFH, Toulon le 29 et Nice le 31 août. Déjà de gros testes pour voir où nous en sommes avant le traditionnel début de la compétition officiel avec la coupe de France : le week-end du 8 septembre.